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 Andrea Lucas Gianelli

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Andrea Lucas Gianelli
Elève de 6ème année à Serpentard
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Nombre de messages : 28
Localisation : Qu'importe ?
Date d'inscription : 29/05/2008

MessageSujet: Re: Andrea Lucas Gianelli   Jeu 29 Mai - 20:14

Nom : Gianelli - Waddington
Prénoms : Andrea, Lucas, Hugo, Ryan
Surnom : Aucun

Nationalité : Britannique
Origines : Italienne et Anglaise

Age : 16 ans
Date de naissance : 4 juin 1992

Famille :
- Son père : Adriano Gianelli : Il travaille au ministère de la magie dans le département de la coopération magique internationale. Père presque pas présent qui compense cela auprès de son fils avec son argent.
- Sa mère : Bethany Waddington : « Je t’ai toujours détesté pour m’avoir laissé avec lui, je t’en ai toujours voulu de m’avoir mis sur cette voie, tu es à la cause principale de ma décadence. Et je te hais d’avantage que je ne me hais moi-même, c’est dire… » Mère absente, partie du foyer familial quand Andrea était très jeune. Elle ne travaillait pas, elle était entretenue par son époux.

- Dorothy Guerrin : C’était la gouvernante d’Andrea, elle s’est occupée de lui toute son enfance. C’était un peu comme une deuxième mère. Elle est partie quelques mois avant l’entrée d’Andrea en sixième année à Poudlard, elle ne supportait plus de le voir se « détruire » chaque jour un peu plus et lui n’arrangeait rien. Il a prit son départ comme une trahison, un deuxième abandon.

Maison : Serpentard

Histoire : « Jeudi 4 juin 1992, un jour de pluie, il est tard, ma mère est seule. Comme toujours, mon père est absent. Elle pleur, elle est à bout de force, elle est triste, elle aimerait qu’il soit là. Il ne viendra pas, tout ceci à peu d’importance après tout, il se dit qu’il a la vie devant lui pour rattraper cet évènement. Et puis de toute façon, il n’avait pas envie de venir, il a bien mieux à faire au ministère. C’est vrai, beaucoup de gens comptent sur lui, beaucoup de gens ont besoin de lui. Et face à cette masse de personne, sa femme et son fils ne font pas le poids. 22h10, mon premier cri, l’arrivée dans ce monde de souffrance, le début de notre décadence. Ce n’est pas ma faute, je n’ai pas demandé à être là. Et je pense parfois, qu’il aurait été préférable pour les Gianelli que je ne vienne jamais au monde.
Andrea Lucas Gianelli, l’histoire de ma vie : »

I-/ Bethany, 6 juin 1998
Un grand saut six ans plus tard, l’avant n’a pas d’importance. Bethany Gianelli, mère d’Andrea Lucas Gianelli, épouse d’Adriano Gianelli, n’a jamais joué son rôle de mère, et n’a jamais été à la hauteur de son rôle d’épouse. Elle boit pour oublier et très vite plus rien n’a d’importance. Adriano fait appel à une gouvernante (Dorothy Guerrin) pour s’occuper de son fils et délaisse d’avantage sa femme qu’il considère comme faible et justement les faibles il ne les aime pas. Bethany rentre très tard ou alors pas du tout. Andrea assiste impuissant à la chute de sa mère. Ce n’est qu’un enfant, il ne comprend pas mais s’habitue vite, pensant même parfois que tout ceci est normal, puisqu’il en a toujours été ainsi de toute façon. Il vient d’avoir 6 ans, Dorothy sa gouvernante lui a acheté un gâteau, son père lui a offert un hibou, sa mère a oublié, comme toujours. 6 juin 1998, il est tard, Andrea tente difficilement d’apprivoiser son nouvel animal de compagnie, Bethany rentre une fois de plus ivre, mais plus personne ne s’en soucie.

- « Bonsoir mon chéri. Murmure t-elle doucement
- B’soir. Répond t-il, l’air ailleurs.
- Ne joues pas avec cet animal, il pourrait être dangereux.
- Il est apprivoisé.
- Qu’est-ce que tu en sais ?
- C’est papa qui me l’a offert pour mon anniversaire.
- Heu… hm… Joyeux anniversaire mon cœur.
- Merci. Mais c’était il y a deux jours…
- Ca veut dire quoi ça ? Tu crois que je ne le savais pas ?! Andrea je suis ta mère voyons ! Je me rappel forcément quand mon fils est né !
- Ah bon ? Et tu peux me dire c’est quel jour, je ne me rappel plus…
- Ne joues pas à ça avec moi, Andrea !
- Tu vois, tu ne sais pas… Ce n’est pas grave tu sais, déjà l’année dernière tu avais oublié, donc c’est un peu une habitude qui passe difficilement mais que j’accepte au final.
- Je suis désolée…
- Pas autant que moi.
- Mon ange, promets-moi de te rappeler, même si je ne suis pas une bonne mère, que je t’aime et que je t’ai toujours aimée. C’est juste que… je ne suis pas heureuse avec ton père, alors je fais un peu n’importe quoi, mais rappels-toi de cela, s’il te plait.
- Je ne comprends pas.
- Tu comprendras plus tard. Ce n’est qu’une question de temps. Bonne nuit mon chéri. Je t’aime.
- Bonne nuit m’man. »

Cette nuit-là, Bethany est partie, sans un mot, sans laisser une trace. Elle a tout laissé derrière elle, son époux, son fils, sa vie entière. Et personne n’a plus jamais entendu parler d’elle.

II-/ Andrea L. Gianelli, été 2002
« Un peu plus de quatre que tu es partie et j’y pense tous les jours. J’ai fait des efforts tu sais, la vie continue après tout mais très vite j’ai compris pourquoi tu étais partie. C’est à cause de lui. Mon père, ton époux. Dorothy dit que je suis trop jeune et que cela ne concerne que les adultes, mais vous m’avez poussé dans ce monde de grand il y a déjà trop longtemps. Je n’ai que 10 ans et parfois j’ai l’impression d’en avoir 30. Tu sais, je t’en veux. Je pourrai lui en vouloir à lui de gâcher complètement ma vie, mais la coupable c’est toi. Tu aurais pu m’emmener avec toi. La réponse de papa est que tu n’es qu’une lâche et je comprends que je n’ai été qu’un poids pour toi durant six ans, que si je n’avais pas été là tu serais partie depuis longtemps. Je repense à ton dernier je t’aime, ton je t’aime d’adieu et j’ai comme un goût amer dans la bouche, tout cela sonne si faux. »

Eté 2002, Andrea reçoit comme tous les sorciers de son âge une lettre du collège Poudlard. Il s’y est préparé depuis si longtemps. Il va pouvoir enfin quitter le foyer familial et hors de question de revenir pendant les vacances. Il n’a personne à regretter, hormis peut-être Dorothy, qui sur le quai 9 ¾ ne cesse de pleurer. Elle sert le petit garçon dans ses bras, redoutant le moment où il va entrer dans le train. Elle fait tout d’ailleurs pour le retenir.

- « Alors Andrea, tu penses que tu iras dans quelle maison ?
- Aucune idée, papa était à Serpentard, ma mère était à Serdaigle, donc je pense que ce sera une des deux.
- Je te vois tout à fait à Serpentard, tu es tellement rusé, tellement ambitieux !
- Oui, j’ai hâte de commencer les cours d’ailleurs (« Il me semble qu’à cette époque là, j’avais encore le rêve débile de devenir professeur. Avec le temps les rêves s’envolent, avec le temps on se transforme… »)
- Tu as intérêt à avoir de bonnes notes ! Et puis n’oublis pas de m’écrire, ne réponds pas aux professeurs, soient gentils avec les autres élèves et puis…
- Oui je sais, je sais. Il faut que j’y aille Dorothy. Tu sais, tu es bien la seule personne qui va me manquer.
- Tu vas me manquer aussi, énormément ! Je t’écrirai le plus souvent possible.
- Je ferai de mon mieux pour te répondre. »

Une dernière étreinte, Andrea prend sa valise et s’engouffre dans le train. Le début d’une nouvelle histoire commence.

III-/ Lucille Ella Gattina, ma meilleure ennemie
« Quelle garce cette Ella ! Je me rappel de notre première rencontre. Rentrée à Poudlard, j’étais dans le train, un compartiment vide, j’étais tranquille. Je regardais le paysage défilé et je m’imaginais un peu ma vie entre les murs du château. Je sirotais un jus de citrouille, quand elle est entrée sans prévenir dans mon compartiment. Elle avait l’air de mauvaise humeur – entre nous, elle est toujours de mauvaise humeur – elle a poussé mon sac puis a posé sur moi un regard noir… »

- « Oui ? Questionne Andrea.
- Tu ne vois pas que j’ai besoin de place ! Rétorque la jeune fille en désignant ses sacs.
- J’ai cru voir pourtant que pousser mes affaires ne te posait pas de problèmes, donc je t’invite, et avec ma permission c’est encore mieux, à renouveler ton geste. Bien que, soi dit en passant, je ne pense pas que le peu d’affaire que j’entrepose dans ce compartiment soit un problème.
- Epargnes-moi ton beau langage, tu seras gentil ! »

La jeune fille se tait, Andrea replonge dans ses pensées, mais très vite elle vient perturber ce moment de tranquillité.

- « C’est la première fois que tu vas à Poudlard ?
- Oui.
- Super, moi aussi !
- Ravie de l’apprendre.
- Je m’appelle Lucille Ella Gattina.
- Ella…
- Nan c’est plus Lucille en fait.
- Andrea Gianelli.
- Andrea ? T’es une fille… Wahhh je t’avais prise pour un mec, excuses-moi…
- Andrea est un prénom masculin en Italie.
- C’est faux.
- C’est vrai.
- C’est faux !
- Bien, comme tu veux. Dans ce cas, je suis une fille, Ella !
- Lucille. Arrêtes de prendre cet air arrogant avec moi, tu pourrai vite le regretter.
- Ah oui ?
- Oui. »

Le voyage se termine, dans le silence le plus total.

IV-/ Une nouvelle famille, encore faut-il… [Partie à modifier si Lucille Elle Gattina et Andrea ne se retrouvent pas dans la même maison ^-^]
« Devinez quoi ?! Ce jour là, lors de notre entrée à Poudlard, Ella est passée avant moi pour être répartie. Et comme par hasard, il a fallut que je tombe dans la même maison qu’elle. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir supplier le choixpeau, mais rien à faire. Alors voilà, obliger de la supporter chaque jour, obliger de l’entendre chaque jour… Mais entre nous, même si elle est atteinte d’un degré de stupidité anormalement élevé, c’est une des seules personnes que je me force à supporter. De toute façon, je n’ai pas vraiment le choix… »


Dernière édition par Andrea Lucas Gianelli le Jeu 29 Mai - 20:15, édité 1 fois
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Andrea Lucas Gianelli
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MessageSujet: Re: Andrea Lucas Gianelli   Jeu 29 Mai - 20:14

(Description rapide des années à Poudlard)

1ère année : Andrea découvre toutes les disciplines de Poudlard. Il se révèle doué pour les métamorphoses, trop « impulsif » pour les sortilèges. Côté relationnel, il ne traîne pas avec des gens de son âge mais avec les « grands », des élèves de cinquième, sixième et septième année, la racaille de Poudlard. Il change, il découvre beaucoup de choses, il grandit vite, peut-être même un peu trop. Andrea n’est définitivement plus un enfant. Il a de plus en plus de mal à écouter ses professeurs, il se montre arrogant de temps à autre.

2ème année : Andrea a difficilement la moyenne, hormis en métamorphose, discipline pour laquelle il se passionne. Il traîne toujours avec les mêmes personnes, certaines sont parties mais c’est sans importance. Il se prend des retenus à tout va. Il n’assiste plus à tous les cours. Il passe son temps à traîner, à faire un peu n’importe quoi. Il en veut à la terre entière. Les souvenirs du passé remontent à la surface, il le supporte difficilement. Il déteste sa mère, il déteste son père. Andrea entame une crise d’adolescence qui va bouleverser sa vie.

3ème année : Avant de rentrer en 3ème année, Andrea a passé son été à traîner. Il tombe dans la délinquance, commence à se foutre de tout, n’a plus aucune ambition. Il ne parle plus à son père, répond à Dorothy qui ne comprend pas un tel changement. Il retourne à Poudlard où il enchaîne un grand n’importe quoi. Andrea se cherche, il ne sait plus qui il est. Les gens le nomment le lunatique. Un jour c’est blanc, un jour c’est noir. Il s’endort en cours, il ignore de plus en plus les gens et commence de plus en plus à être seul.

4ème année : On ne sait par quel miracle il a réussit à entrer en 4ème année vu ses résultats plus que décevant. Andrea commence peu à peu à mûrir. Mais il a des pensées noires. Il trouve la vie absurde, les gens stupides et commence à être blasé d’un rien. Les élèves avec qui il traînait ne sont plus là, et dans un sens il s’en sent soulagé. Andrea est solitaire, Andrea est silencieux, Andrea est étrange. Mais Andrea a du charme, c’est sans doute pour ça que les gens continuent à l’approcher. Des filles essentiellement. Il les fait tourner en bourrique, ça l’amuse. Andrea devient le parfait petit « con » auquel il était destiné. Cette année là sonne comme un rapprochement entre Lucille Ella Gattina et Andrea.

« Je me rappel d’un jour où Ella était vraiment très, mais alors très, très en colère contre moi. Et ça me fait rire. On était dans la grande salle, assis à la table de notre maison quand une fille de Serdaigle est venue m’aborder. Elle était timide, et jolie dans un sens. Elle s’est assise à côté de moi et m’a parlé pendant ce qui m’a semblé une éternité du bal de la salle valentin. A ce mot, Ella a éclaté de rire. Quelle garce. La Serdaigle était vexée, mais moi je ne demandais qu’à entendre la suite. Quand Ella a dit :
- « Perds pas ton temps, il est gay. »
Peste, saleté, garce, garce, garce, garce ! J’ai adressé un sourire désolé à la Serdaigle, elle est partie. Je me suis tournée vers Ella et je lui ai murmuré à l’oreille :
- « Je savais que t’étais dingue de moi. Jalouse. »
Un petit clin d’œil provocateur et je l’ai laissé là, sans un mot de plus. Elle a tenté de m’envoyer son assiette dans le dos et a crié dans toute la grande salle :
- « Désolé ! Je n’aime pas les loosers ! Et tu en es un Andrea, que tu le veuilles ou non ! Tu donnes une image de toi qui ne colle pas à la réalité, tu te sens puissant mais tu n’es rien du tout ! Un looser rien de plus !! »
Je n’ai rien répondu. Les cours finissaient dans 5 mois et on ne sait pas adresser un seul mot durant tout ce temps. Ca m’a manqué je dois dire. »

5ème année : « Avant de rentrer en 5ème année, Dorothy est partie. Elle a trouvé des cigarettes dans ma chambre et a jugé que s’en était trop, pensant sans doute qu’avec le temps ça serait de pire en pire. Elle m’a dit qu’elle ne supportait plus de me voir me détruire. Moi ça me va, la vie est absurde et je fais n’importe quoi pour la rendre un peu plus gaie. Elle m’a abandonné, comme l’avait fait ma mère. Certains disent que les femmes sont fortes, moi je dis que les femmes sont faibles. Faible face à moi néanmoins. Je n’aime pas les faibles. Dorothy m’a trahi. Je hais les femmes. »
Cinquième année, année des BUSE. Andrea s’en fiche complètement, cela ne le préoccupe pas plus que ça. Il est de plus en plus renfermé et peu à peu tout le monde s’éloigne de lui. La seule personne qui ne le rejette pas complètement est Ella. Elle revient vers lui, elle qui ne revient jamais.
- « Tu sais que t’es un p’tit con ! Mais étant donnée que je suis, selon mon ex, la reine des connes, je pense que je peux t’adresser la parole.
- Je t’ai manqué, Ella ?
- Pas une seconde, si tu savais comme je me suis éclatée, j’ai passé des vacances d’enfer !
- Tu m’as manqué à moi. Du moins, j’imagine. »
« Elle m’a sourit et puis elle s’est assise à côté de moi, m’a donné un coup de coude et on s’est endormit sous cet arbre, dans le parc, en plein automne. Je hais les femmes, mais Ella s’est différent. Je ne le considère pas comme une femme. Nan ! Une femme est douce, une femme est gentille. Ella est tout le temps en train de provoquer tout le temps et Ella est une vraie garce ! Nan, Ella c’est Ella, tout simplement. »
Andrea s’en sort finalement et passe en sixième année.

Entrée en 6ème année : « J’ai décidé de travailler cette année, ne serait-ce un minimum. Je sais que j’en ai pas besoin, j’ai assez d’argent sur mon compte pour pouvoir vivre sans rien faire à côté. Mais je me dis que je ne supporte pas Poudlard depuis cinq ans déjà pour repartir sans rien. J’ai besoin de ce diplôme, de ce bout de carton si insignifiant à mes yeux mais si important pour vous. Vous voyez, je ne suis pas si mauvais, je pense à votre honneur. C’est sur que mon père serait très fier que je décroche mon diplôme. Hier il m’a traité de névrosé et il a dit que j’avais pris tout de ma mère et que je finirai comme elle, dépressif, alcoolique et moins que rien « Enfin, t’es déjà un moins que rien ! » A-t-il rajouté. Je lui ai répondu d’aller se faire voir sur un ton si calme qu’il s’est mis encore plus hors de lui. Je suis parti, il a gueulé, je n’ai pas écouté, point. Je suis parti seul sur le quai 9 ¾, clope au bec, ignorant les gens qui m’interpellaient. J’ai aperçu Ella avec un élève de 7ème année, un de plus qui finira le cœur brisé, la maudissant et ternissant encore plus sa réputation. Elle est forte Ella, tout le monde la déteste, un peu comme moi. Ella déteste tout le monde, moi je ne vous déteste pas, je vous méprise. C’est la, la différence. Il en a toujours été ainsi et je dois dire que je plains les pauvres qui ne sont pas au courant. Car sachez que ce n’est pas parce que je souris que je suis sympathique, bien au contraire. Ce n’est pas parce que je daigne vous adresser la parole, que je vous apprécie. Méfiez-vous des apparences, j’ai peut-être une gueule d’ange mais je suis loin, même très loin d’en être un.


Apparence physique : Un peu (beaucoup, énormément) la flemme de faire cette partie là ^-^

Andrea est grand, Andrea est bien fait. Andrea est mince mais pas trop. Andrea a un charme déstabilisant. Andrea a les cheveux mi-longs, raides, d’un noir d’ébène. Andrea a les yeux bruns, un regard profond qui en fait craquer plus d’une. Andrea a un tatouage sur la nuque qu’il a fait sur un coup de tête après une after. Il assume ou plutôt il s’en fou, c’est pour ça qu’il le garde.
Il est toujours bien habillé, porter l’uniforme de Poudlard ne le dérange pas même s’il préfère ses habits à lui. Il est toujours bien coiffé, il passe beaucoup de temps devant son miroir.

Baguette magique : 27,5 centimètres, bois de saule, crin de licorne, souple, excellente pour les métamorphoses.

Caractère : « Je ne suis pas méchant, je trouve juste désolant que des personnes se prennent d’affection pour moi. Alors, je leur rappel simplement à quel point elles sont stupides. »

- Arrogant : Ce n’est pas faute d’être bien élevé, c’est juste qu’Andrea ne supporte pas qu’on lui manque de respect ou qu’on le prenne pour un gamin, ainsi il n’hésite pas à remettre à leur place, certes avec une certaine insolence, les personnes qui tentent de le rabaisser ou qui le prenne pour un idiot.
- Solitaire : C’est sans doute parce qu’il est fils unique, que sa mère l’a délaissé et que son père n’est que rarement présent qu’Andrea est quelqu’un qu’on peut qualifier de solitaire. Il aime être seul, il n’y peut rien c’est comme ça. Il préfère être à l’écart plutôt que se trouver en mauvaise compagnie.
- Réservé : S’il a la tchatche quand il se retrouve avec des gens dont le QI est supérieur à la moyenne, Andrea reste néanmoins très discret sur sa vie, il n’aime pas parler de lui.
- Indécis : Un jour c’est blanc, un jour c’est noir. Ce qui est sur c’est qu’il fait toujours le contraire de ce qu’on attend de lui, plus ou moins volontairement. Il ne sait pas ce qu’il veut ou alors il s’amuse à faire tourner les gens en bourrique.
- Je-m’en-foutiste : Rien n’a d’importance pour lui, il se fiche de tout et rien ne l’atteint.
- Menteur : Un des pires défauts d’Andrea est bien le mensonge et il sait le manier comme personne. Il adore prendre les gens pour des idiots et leur faire croire n’importe quoi.
- Hypocrite : Avec lui, rien n’est jamais gagné, au contraire. S’il vous parle, il vous méprise sans doute. Andrea est un petit hypocrite qui n’aime rien ni personne. Comme on dit, avant d’aimer les autres il faut s’aimer soi-même.

- Calme : Sans doute trop calme. Andrea peut être très silencieux ce qui exaspère les autres. Il en faut beaucoup pour l’énerver.
- Simple : Dans le fond, c’est une personne très simple, s’il vient à parler avec quelqu’un et par on ne sait quel miracle il n’a pas envie de s’amuser cette fois, il peut être très naturel. Il estime qu’il n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour épater les gens.
- Charmeur : C’est un côté de sa personnalité complètement indépendant de sa volonté. Il a du charme, il n’en joue pas, c’est naturel, tant pis pour ceux qui tombent dans le piège.
- Rusé : Quand il veut quelque chose, il l’obtient, et ce par n’importe quel moyen. Il est très rusé et intelligent ce qui fait qu’il n’a aucun mal à duper les gens.
- Perfectionniste : Une qualité qui est en fait un véritable défaut chez lui. Il ne supporte pas que les choses soient mal faites et il peut être insupportable quand il s’obstine à rendre quelque chose parfait.
- Bien élevé : Andrea connaît les bonnes manières, il ne supporte pas les gens impolis même s’il se montre parfois lui-même très impertinent.

Loisirs : Noyer l’ennui en se moquant des gens qui l’entourent. Mentir à outrance en s’inventant totalement une vie. S’asseoir dans un parc, fixer le vide, refaire le monde. Avoir une réelle conversation avec quelqu’un, ce qui reviendrait à avoir une conversation avec une personne intelligente. Rabaisser Lucille.

Amis / Amour : A première vue, il n’a ni l’un, ni l’autre. Il est tellement arrogant que les autres ont tendance à l’éviter. Néanmoins, il est courant de le voir traîner avec une élève de 6ème année : Lucille Ella Gattina. Ils se sont trouvés quelques points en commun, comme provoquer les autres élèves. C’est peut-être aussi à cause de cette facette de leur personnalité qui fait qu’ils se détestent, même s’ils traînent ensemble.
« Lucille Ella Gattina ? Quelle garce ! »

L’amour, toujours l’amour… « Ces filles me fatiguent, leurs manières, leur air débile quand elles viennent me parler, la façon dont elles se mettent en avant, et puis ce sourire niais qui devrait me faire craquer… Allez savoir, j’suis sûrement gay. »

Habitudes :
- Il fait pratiquement toujours glisser sa baguette entre ses doigts.
- Une mauvaise habitude : Il ignore souvent les gens.
- Il lui arrive aussi fréquemment de s’endormir en cours. (c’est un cancre en quelques sortes >__<)
- Même s’il se fou de tout, il prend toujours très soin de son apparence, ainsi il est toujours très bien habillé, très bien coiffé.

Signe distinctif : Andrea a toujours l’air détaché, absent.

Ce qu’il espère devenir : « Je ne fais rien de ma vie et si ça pouvait toujours en être ainsi, ça ne me dérangerait pas.. » Quand il était jeune et encore plein d’insouciance, Andrea jurait qu’il deviendrait professeur au collège Poudlard, lorsqu’il est entré en première année et qu’il a donc découvert les différentes disciplines magiques, il a décidé qu’il serait professeur de métamorphose. C’était sans savoir qu’il serait un bien piètre élève.
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